Frédéric II de Prusse, dit Frédéric le Grand

Biographie :

Frédéric le Grand

Roi de Prusse né le 24 janvier 1712 à Berlin, Frédéric le Grand est mort le 17 août 1786 à Potsdam en Allemagne. Ami de François-Marie Arouet, dit Voltaire, il entâme avec celui-ci une longue correspondance afin de combler les lacunes laissées par l'éducation imposée par son père. Frédéric II de Prusse meurt le 17 août 1786, âgé de 74 ans, assis à sa table de travail au palais de Sans Souci situé dans le Land du Brandebourg. Selon ses dernières volontés, son corps est déposé près de ses lévriers, sur la terrasse du vignoble du château.

Les 30 citations de Frédéric le Grand :

Les hypocrites sont une race médisante qui verse ses poisons sur la vertu en sanctifiant ses propres vices.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 22 février 1738.

Bien des hommes cachent, autant qu'il le peuvent, la noirceur et la méchanceté de leur cœur.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 4 février 1738.

On ne saurait bien être que ce que l'on est.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 6 août 1738.

La jalousie et l'envie sont un brouillard qui obscurcit aux yeux du jaloux le mérite des autres.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 24 juillet 1738.

La plume de nos ennemis est bien souvent trempée dans le fiel de l'envie.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 24 juillet 1738.

Le vulgaire n'invente jamais, il aime à répéter ce que d'autres ont dit avant lui.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 24 juillet 1738.

Vouloir connaître est apprendre à douter.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 17 juin 1738.

À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 17 juin 1738.

Un homme dont l'hypocrisie coule dans ses veines vous trahira un jour ou l'autre.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 22 février 1738.

Tous les hommes ne se gouvernent que par les idées qu'ils ont de leur avantage et de leur bien-être.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 17 février 1738.

Un esprit éclairé est un fleuve qui déborde et qui fertilise les campagnes sur lesquelles il se répand.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 4 février 1738.

L'esprit est un terrain qu'il faut cultiver et arroser sans cesse afin qu'il produise.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 26 janvier 1738.

Il est des hommes comme des vignes qui se ressentent toujours du terroir où elles ont été plantées.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 26 décembre 1737.

Il est des gens qu'on ne rencontre qu'une fois, et dont on ne peut plus se passer.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 16 novembre 1737.

Il n'est rien de plus trompeur que de juger des hommes sur leur réputation.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 13 novembre 1737.

Le comble de l'ignorance c'est l'orgueil.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 6 juillet 1737.

Mourir peut être un mal, mais être mort n'est rien.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 6 juillet 1737.

Le premier devoir de toute religion est la charité.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 20 mai 1737.

Un ami sincère doit savoir dire des vérités désagréables, mais salutaires.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 9 mai 1737.

Le passé est lointain, le futur est incertain.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 3 janvier 1737.

Les abus et les excès rendent pernicieux ce qui est bon en soi-même.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 3 janvier 1737.

Les bons arbres portent toujours de bons fruits.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 3 janvier 1737.

L'esprit de l'homme est tel qu'un diamant précieux qui sans être taillé ne brille pas aux yeux.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 13 novembre 1736.

Seul un homme éclairé sait distingué le vrai de l'apparence.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 13 novembre 1736.

Un tiens dans ce monde vaut mieux que dix tu l'auras dans l'autre monde.
Frédéric II de Prusse ; Lettre à Voltaire, le 30 octobre 1770.

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