Ambroise Rendu

Biographie :

Ambroise Rendu

Administrateur de l'Instruction publique, pédagogue et traducteur français né le 25 octobre 1778 à Paris, Ambroise Rendu est décédé le 12 mars 1860 dans sa ville natale.

Source : Wikipédia.

Les 50 citations de Ambroise Rendu :

Si le serment vous est demandé, vous le prêterez légitimement pour deux causes : ou pour vous délivrer d'une accusation honteuse, ou pour tirer vos amis de péril ; mais dans une question d'argent, eussiez-vous la vérité pour vous, n'attestez point la Divinité.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

Souvenons-nous que nous devons la justice à tous, et même aux derniers des hommes. Les derniers des hommes, ce sont les esclaves : nous leur devons, comme à tous les mercenaires, le juste salaire de leur travail.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

Que la foule des ingrats ne ralentisse pas votre zèle à faire du bien, de même que le sacrilège et l'ingratitude n'empêchent pas Dieu de continuer les effusions de sa bonté ; suivons ce guide immortel, autant que le comporte l'infirmité humaine. Continuons à répandre des bienfaits, lors même qu'il n'y a aucun espoir de trouver des cœurs reconnaissants. Ne vous relâchez point, achevez votre œuvre, remplissez tout entier votre rôle d'homme de bien : aidez les uns de votre fortune, les autres de votre constance, celui-ci de votre crédit, celui-là de vos conseils, d'autres enfin de vos instructions.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

Un étranger arrive dans la ville où nous habitons et il doit repartir aussitôt : nous l'assistons dans sa détresse ; puis il part sachant à peine qui l'a secouru, et, ne devant plus jamais revenir parmi nous, il nous délègue pour débiteur Dieu même, qu'il prie d'acquitter sa reconnaissance : nous goûtons, en attendant, le plaisir d'un service pur de tout intérêt.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

Donner vite, c'est donner deux fois.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

La bonté dans les riches et les puissants est comme un asile universel.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

Un ami est une chose rare, qui manque là surtout où elle semble abonder. Ce ne sont point des amis, ceux qui viennent en foule assiéger la porte des rois et des grands. Les palais riches sont pleins d'hommes, vides d'amis.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

De toutes les choses humaines, l'amitié est la seule dont l'utilité soit universellement reconnue. Les richesses sont méprisées par ceux qui se plaisent à une vie simple et frugale ; les honneurs, si passionnément recherchés par la plupart des hommes, sont dédaignés par d'autres comme ce qu'il y a de plus frivole ; et il en est de même de tout le reste, les uns foulent aux pieds ce que les autres admirent ; mais sur l'amitié, tous sont d'accord : La vie n'est rien sans l'amitié.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

L'amitié n'est possible qu'entre des hommes vertueux. La vertu contient naturellement et engendre l'amitié ; l'amitié ne peut exister sans la vertu : oui, c'est la vertu, la seule vertu, qui fait et qui conserve les amitiés. Nous voyons quelquefois les méchants désirer les mêmes choses, haïr les mêmes choses, craindre les mêmes choses ; mais ce qui s'appelle amitié parmi les bons, est faction parmi les méchants.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

Montrez-vous, à l'égard de vos parents, tel que vous souhaiteriez que vos enfants fussent envers vous.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

Nous devons aimer d'un amour bien tendre ceux qui nous ont donné la vie.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

Qui méprise la gloire aura la vraie gloire.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

La justice est la maîtresse et la reine de toutes les vertus, elle brille d'un admirable éclat ; c'est d'elle que les hommes de bien tirent leur véritable nom.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

Si vous désirez une bonne renommée, apprenez à bien dire et à bien faire, c'est ainsi qu'on y arrive.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

La mauvaise conscience, même dans la solitude, est inquiète et agitée ; la bonne conscience appelle tous les regards. Si vos actions sont honnêtes, qu'elles soient connues de tous ; si elles sont honteuses, que vous importe que personne ne les connaisse, puisque vous les connaissez ? Oh ! que vous êtes à plaindre si vous méprisez ce témoin-là !
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

J'estime par-dessus tout le bien qui se fait sans ostentation et sans témoins.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

Gémir est permis à un homme ; se lamenter n'est pas permis, même à une femme.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

L'important n'est pas de vivre longtemps, mais de bien vivre.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

Ce qui est bon, ce n'est pas de vivre, c'est de bien vivre. Ne nous inquiétons pas si nous vivrons longtemps, mais faisons en sorte de vivre pleinement notre vie, de vivre bien.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

La plupart des hommes se plaignent de la nature qui a resserré la vie dans de si étroites limites. Mais loin d'être pauvres de temps, nous en sommes prodigues ; nous ne l'employons pas en choses vraiment utiles, nous le laissons s'écouler dans le luxe et l'indolence. De même que de grands trésors se dissipent en un moment, dès qu'ils tombent en partage à un mauvais maître, tandis que des biens modiques suffisent et s'accroissent entre les mains d'un homme sage, ainsi la vie : elle est longue si vous savez en user ; et ceux-là seuls savent en user, qui cultivent la sagesse.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

Un peu plus tôt, un peu plus tard, nous nous hâtons vers notre commune demeure : nous y courons tous ; la mort nous y appelle tous sous ses dures lois.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

La mort est nécessaire, ne la craignons pas ; l'heure est incertaine, attendons-la à tout instant.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

Toute la vie n'est que la route vers la mort.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

L'homme est prêté à la vie, il ne lui est pas donné.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

En toutes choses considérez la fin, et vous vous garderez du superflu.
Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)