Alphonse Karr (4)

Les pensées et citations de Alphonse Karr :

Un service qu'on rend est une dette qu'on contracte.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

Un excellent jardinier est l'égal d'un excellent poète.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1843)

Si l'on veut gagner sa vie, il suffit de travailler ; si l'on veut devenir riche, il faut trouver autre chose.
Alphonse Karr ; Les nouvelles guêpes (1853)

Un voyage prouve moins de désir du pays où l'on va que d'ennui du pays que l'on quitte.
Alphonse Karr ; Le chemin le plus court (1836)

On ne voyage pas pour voyager mais pour avoir voyagé.
Alphonse Karr ; Le chemin le plus court (1836)

Chaque homme possède trois caractères : Celui qu'il montre, celui qu'il a, celui qu'il croit avoir.
Alphonse Karr ; Un voyage autour de mon jardin (1845)

La pitié pour les assassins ne doit pas l'emporter sur la pitié pour les assassinés.
Alphonse Karr ; Les nouvelles guêpes (1853)

En politique, le crime de la veille est souvent la vertu du lendemain.
Alphonse Karr ; Les nouvelles guêpes (1853)

Il n'est rien de si tristement ridicule que l'audace qui brave sans la force qui accomplit.
Alphonse Karr ; Vendredi soir (1835)

Quand la femme obéit à ses instincts, ce qu'elle aime le plus dans l'homme, c'est l'audace.
Alphonse Karr ; Clothilde (1839)

La fatigue physique est le meilleur remède aux peines de l'âme et aux anxiétés de l'esprit.
Alphonse Karr ; Devant les tisons (1853)

Pour nous médecins, la nature a des secrets qu'elle ne nous révèle pas, et la vie de chacun en ce monde est fixée à un certain nombre de jours qu'il n'est pas en notre pouvoir de prolonger.
Alphonse Karr ; La maison de l'ogre (1890)

Être treize à table est une chose malheureuse, quand il n'y a à manger que pour douze.
Alphonse Karr ; Un voyage autour de mon jardin (1845)

Dans ma jeunesse, je rougissais quand on me donnait de l'argent ; si je rougis aujourd'hui, c'est quand on ne m'en donne plus.
Alphonse Karr ; La maison de l'ogre (1890)

L'amour crée la beauté, l'amour met de l'expression dans le regard.
Alphonse Karr ; Les femmes (1853)

Créer des fleurs, c'est le seul ouvrage pour lequel Dieu accepte des collaborateurs.
Alphonse Karr ; Les femmes, XXIX (1853)

On a toujours moins à se plaindre de ceux qu'on tue, que de celui pour lequel on se fait tuer.
Alphonse Karr ; Les femmes (1853)

Aime bien qui est bien châtié.
Alphonse Karr ; Les femmes, XXVIII (1853)

Il n'y a de beau au monde que le soleil, les étoiles, la mer, les prairies et les forêts, c'est-à-dire la nature ; l'homme est un insecte fâcheux, une vermine malfaisante qui y grouille désagréablement, en s'efforçant de gâter, de bousculer, d'enlaidir sa demeure, dans les proportions heureusement restreintes et circonscrites de ses faibles forces.
Alphonse Karr ; Les femmes, XXVIII (1853)

L'amour est l'origine, la cause et le but de tout ce qu'il y a de grand, de beau et de noble.
Alphonse Karr ; Les femmes (1853)

Le chagrin s'adoucit par la consolation des amis.
Alphonse Karr ; Les femmes, XXIV (1853)

À l'abus de la force a succédé l'abus de la faiblesse.
Alphonse Karr ; Une heure trop tard (1833)

Il y a un temps pour déchirer et un temps pour recoudre.
Alphonse Karr ; Les femmes, XXIV (1853)

Il y a un instinct dans le cœur de l'homme qui le fait s'effrayer d'un bonheur sans nuage.
Alphonse Karr ; Am Rauchen (1842)

Les hommes ne vous trouvent sage que lorsque l'on partage ou qu'on approuve leur folie.
Alphonse Karr ; Am Rauchen (1842)

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