Alphonse Karr (4)

Les citations de Alphonse Karr :

Il n'est rien de si tristement ridicule que l'audace qui brave sans la force qui accomplit.
Alphonse Karr ; Vendredi soir (1835)

Quand la femme obéit à ses instincts, ce qu'elle aime le plus dans l'homme, c'est l'audace.
Alphonse Karr ; Clothilde (1839)

La fatigue physique est le meilleur remède aux peines de l'âme et aux anxiétés de l'esprit.
Alphonse Karr ; Devant les tisons (1853)

Pour nous médecins, la nature a des secrets qu'elle ne nous révèle pas, et la vie de chacun en ce monde est fixée à un certain nombre de jours qu'il n'est pas en notre pouvoir de prolonger.
Alphonse Karr ; La maison de l'ogre (1890)

Être treize à table est une chose malheureuse, quand il n'y a à manger que pour douze.
Alphonse Karr ; Un voyage autour de mon jardin (1845)

Le bonheur n'est pas un gros diamant, c'est une mosaïque de pierres d'inégale valeur et d'éclat différent, parmi lesquelles se trouvent quelques cailloux et qui souvent n'ont d'éclat que par le rapprochement ou le contraste des couleurs.
Alphonse Karr ; La maison de l'ogre (1890)

Dans ma jeunesse, je rougissais quand on me donnait de l'argent ; si je rougis aujourd'hui, c'est quand on ne m'en donne plus.
Alphonse Karr ; La maison de l'ogre (1890)

L'amour crée la beauté, l'amour met de l'expression dans le regard.
Alphonse Karr ; Les femmes (1853)

Créer des fleurs, c'est le seul ouvrage pour lequel Dieu accepte des collaborateurs.
Alphonse Karr ; Les femmes, XXIX (1853)

On a toujours moins à se plaindre de ceux qu'on tue, que de celui pour lequel on se fait tuer.
Alphonse Karr ; Les femmes (1853)

Les hommes se montrent mille fois plus cruels et sauvages, et plus bêtes que les bêtes féroces.
Alphonse Karr ; Les femmes, XXVIII (1853)

Aime bien qui est bien châtié.
Alphonse Karr ; Les femmes, XXVIII (1853)

Il n'y a de beau au monde que le soleil, les étoiles, la mer, les prairies et les forêts, c'est-à-dire la nature ; l'homme est un insecte fâcheux, une vermine malfaisante qui y grouille désagréablement, en s'efforçant de gâter, de bousculer, d'enlaidir sa demeure, dans les proportions heureusement restreintes et circonscrites de ses faibles forces.
Alphonse Karr ; Les femmes, XXVIII (1853)

L'amour est l'origine, la cause et le but de tout ce qu'il y a de grand, de beau et de noble.
Alphonse Karr ; Les femmes (1853)

Le chagrin s'adoucit par la consolation des amis.
Alphonse Karr ; Les femmes, XXIV (1853)

À l'abus de la force a succédé l'abus de la faiblesse.
Alphonse Karr ; Une heure trop tard (1833)

Il y a un temps pour déchirer et un temps pour recoudre.
Alphonse Karr ; Les femmes, XXIV (1853)

Il y a un instinct dans le cœur de l'homme qui le fait s'effrayer d'un bonheur sans nuage.
Alphonse Karr ; Am Rauchen (1842)

Les hommes ne vous trouvent sage que lorsque l'on partage ou qu'on approuve leur folie.
Alphonse Karr ; Am Rauchen (1842)

Accordez-moi de longs jours pour jouir de ma fortune, dit l'avare.
Alphonse Karr ; Une vérité par semaine (1852)

Le bonheur est mensonge, et le mal vérité ; de malheurs évités le bonheur se compose.
Alphonse Karr ; Les nouvelles guêpes (1853)

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