Alphonse Karr (2)

Les citations de Alphonse Karr :

Il y a un bonheur qui consiste à avoir assez de grands ennuis pour être insensible aux petits.
Alphonse Karr ; La maison de l'ogre (1890)

La plus intelligente des femmes est encore moins intelligente que le plus stupide des hommes.
Alphonse Karr ; Bourdonnements (1880)

Les femmes, si douces à regarder, elles n'ont pas le droit de nous priver du bonheur de les admirer.
Alphonse Karr ; Une heure trop tard (1833)

J'aime mieux les femmes blondes aux yeux bleus que les brunes : elles sont plus femmes, elles s'éloignent davantage de la ressemblance de l'homme. Les yeux noirs ont de la vivacité, mais une vivacité uniforme ; leur langage n'a que quelques mots expressifs, mais toujours les mêmes ; les yeux bleus disent tout et de mille manières différentes, ils expriment jusqu'aux menaces les plus délicates et les plus difficiles à saisir.
Alphonse Karr ; Une heure trop tard (1833)

Les femmes, avant tout, veulent plaire ; elles n'ont rien à faire près de ceux qui les trouvent adorables, et qui se récrient à chacun de leurs gestes, à chacune de leurs paroles. Mais si un homme ne les admire pas sans restriction, s'il est indifférent à leur beauté, c'est celui-là qu'elles veulent charmer.
Alphonse Karr ; Une heure trop tard (1833)

Il se répand autour de la femme que l'on aime un parfum céleste ; ce n'est plus de l'air, c'est de l'amour qu'on respire.
Alphonse Karr ; Clothilde (1839)

Parler d'une femme, ce n'est rien ; parler de sa femme, c'est un outrage ! Tout ce qui se vit dans la vie intime ne peut être répété à autrui : tout couple a ses secrets que nul autre être ne doit connaître.
Alphonse Karr ; Une poignée de vérités (1858)

Il n'est pas rare de voir une femme arriver au plus vite à la vérité, par la force et la spontanéité de l'intuition et du sentiment soudain, qu'un homme par la méthode et la justesse du raisonnement.
Alphonse Karr ; Les femmes, VII (1853)

Tout célibataire peut toujours cesser de l'être au moment où il découvrira qu'il s'est trompé.
Alphonse Karr ; Les femmes, VII (1853)

Qui pense connaître les femmes ne les connaît point, pourquoi ? Un regard, un mot, un sourire d'une seule femme, vous feront oublier en un instant toute votre science et toutes vos découvertes.
Alphonse Karr ; Les femmes, VII (1853)

Quand il ne s'agit que de s'aimer, il n'y a pas de danger à se laisser mutuellement séduire par les charmes et les qualités l'un de l'autre, mais quand il s'agit de mariage, il serait utile que chacun sût s'il pourra supporter les défauts de l'autre.
Alphonse Karr ; Les femmes, VII (1853)

Une jeune femme, c'est un frais et rose duvet de pêche sur une peau ferme ; une taille flexible, une démarche légère, trente-deux dents blanches ; les yeux, fenêtres de l'âme, scintillants d'un bel éclat.
Alphonse Karr ; Les femmes, VII (1853)

Quand une femme dit d'une autre femme : « Elle est bien faite » cela veut dire qu'elle louche et qu'elle a des marques de petite vérole. Si par contre elle dit seulement que « c'est une bonne personne » jugez hardiment que celle dont elle parle est laide et contrefaite.
Alphonse Karr ; Les femmes, VII (1853)

Le bonheur, il faut rester en face, si vous entrez dedans, vous ne voyez plus votre bonheur.
Alphonse Karr ; Les femmes, VII (1853)

Le bonheur, c'est une maison riante au toit de chaume couvert de mousse et d'iris en fleurs.
Alphonse Karr ; Les femmes, VII (1853)

L'amitié n'existe pas plus entre deux femmes qu'entre deux épiciers domiciliés en face l'un de l'autre. Comme l'amitié d'homme à femme est également une chimère, à moins que l'on ne donne le nom d'amitié à une liaison dans laquelle l'amour est devenu l'accessoire après en avoir été le principal motif.
Alphonse Karr ; Les femmes, VII (1853)

L'amour naît d'un regard, mais l'amitié ne peut naître que d'une longue habitude.
Alphonse Karr ; Les femmes, VII (1853)

La fausse modestie, c'est de la vanité avec de l'hypocrisie en plus.
Alphonse Karr ; La famille Alain (1848)

La modestie est une jolie invention, c'est une vertu que peu de personnes pratiquent, mais que chacun exige impérieusement des autres.
Alphonse Karr ; Les dents du dragon (1869)

La jalousie est un poison qui remplit la vie d'un homme et le dévore sans le tuer.
Alphonse Karr ; Clothilde (1839)

La jalousie est un mélange de l'amour, de la haine, de l'avarice et de l'orgueil.
Alphonse Karr ; Clothilde (1839)

La jalousie est un poison composé de toutes les passions les plus violentes.
Alphonse Karr ; Clothilde (1839)

La jalousie n'est qu'un sentiment qui se compose d'avarice, d'orgueil et d'amour aigri.
Alphonse Karr ; Un voyage autour de mon jardin (1845)

Les bons esprits finissent toujours par se rencontrer.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1842)

Un malade, dans son lit d'où peut-être il ne sortira plus vivant, se plaît à espérer le salut et la guérison.
Alphonse Karr ; À l'encre verte (1881)